Les équipes pop-corn

Suite à un dîner avec deux de mes collègues (soit un analyste et un architecte) touchant l’implantation de processus et méthodologies concrètes dans notre milieu de travail, un sujet intéressant s’est infiltré: dans une entreprise de taille moyenne, les équipes devraient-elles rester groupées, au point d’être considérée comme des ressources indiscociables? Tom Demarco, dans l’excellent livre “Peopleware( il est illégal de ne pas avoir lu ce livre je crois ) parle beaucoup du “Team Jell”, c’est à dire le gain immense de productivité du à une cohésion forte entre les membres d’une même équipe. En pratique, ces gains sont assez difficile à évaluer et à défendre. Les équipes pop-corn n’ont aucun ouvrage dédié, à ma connaissance, vantant les mérites incontestables sur le ROI d’une synergie d’équipe statique comme le font tant de livres sur les processus agiles, l’utilisation d’UML ou des procédures strictes de QA. Pourtant, les effets néfastes de telles méthodes d’attribution des tâches – traits d’entreprises ayant vécu avec des ressources très limitées pour un grand nombre de petits projets? – sont concrets. On pourrait à priori comparer les coûts reliés aux équipes pop-corn à une version miniature des coûts de perte/embauche d’employés. Les équipes sont après tout des mini-structures très semblables à leur conteneur.

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